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Ici ... vous pouvez témoigner de votre histoire et vos conditions de travail à Capgemini & SOGETI !
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La vie de LIEN-UNSA

 

Janvier - Février 2007 - LIEN-UNSA privé de tracts exceptionnels !

Alors que l'accord de diffusion de l'information syndicale au sein de l'UES Capgemini / SOGETI précise que les tracts "PAPIERS" doivent être diffusés dans les 5 jours auprès des salariés, la direction nous fait prendre des vessies pour des lanternes. Elle refuse d'envoyer nos tracts dans les délais en indiquant que notre lecture de l'accord est inapproprié. Bonjour la mauvaise foi et bonjour le niveau du DRH du 1er groupe européen de services !!! 

Octobre 2006 - LIEN-UNSA persona non grata à SOGETI AS

Une fois les élections annulées à SOGETI AS, nous avions fait le choix de soutenir la liste présentée par Claude Besnainou en l'autorisant à utiliser notre logo sur sa propagande électorale.

Mais à la direction de Capgemini SOGETI rien n'est impossible et Claude a été attaqué en justice pour avoir, entre autres, soi-disant utilisé notre logo sans notre autorisation.

La Présidente du Tribunal n'a pas accordé foi aux délires de la direction du groupe et l'a débouté de ses demandes d'annulation de la liste. On peut seulement regretter que la Présidente n'ait pas condamné SOGETI AS à une peine financière afin de leur faire passer l'envie de recommencer !

Lors des élections qui ont suivi, notre camarade Claude Besnainou, dont nous soutenons le combat, n'a malheureusement pas obtenu sufisament de voix pour être élu. Dommage car sont engagement et son intégrité auraient été fort utiles dans les mois à venir pour la défense des intérets des salariés de la société SOGETI AS.


Septembre 2006 - un local syndical en retard de deux ans !!!

La loi est claire, LIEN-UNSA avait droit à un local syndical depuis Août 2004, date de la nomination de notre Délégué Syndical Alain COHARD sur Capgemini Sud-Est.

Bravant la loi comme elle en a l'habitude, la direction de l'entreprise a reculé la date de l'attribution de notre local en mettant bout à bout un ramassis de raisons toutes plus invraisemblable les unes que les autres.

Aujourd'hui, ce local est mis à notre disposition sous la forme de quelques mètres carrés à Saint-Priest près de Lyon, alors que les autres syndicats de l'entreprise disposent de locaux Parisiens et de moyens autrement plus importants que LIEN-UNSA.

Malgré l'entrave caractérisée que nous avons subie, il est clair que ce local va enfin nous permettre de travailler pour vous dans des conditions dignes et plus efficaces.

Nous écrivons à la direction pour lui demander comment elle compte s'acquitter des dédommagements auxquels nous avons droits suite à un retard de deux ans.

29 mai 2006 - LIEN-UNSA écrit à l'Ambassade d'Allemagne pour protester contre la légalisation des bordels pour la Coupe du Monde de football.

voici le texte du courier que nous avons fait parvenir à Monsieur l'Ambassadeur.

Monsieur l’Ambassadeur,
 
Alors que la Coupe du Monde de football va commencer dans une quinzaine de jours dans le pays que vous représentez en France, la presse européenne s’est faite largement l’écho de la gigantesque « opération » parallèle de prostitution, destinée à satisfaire les envies des spectateurs de cet évènement sportif.
 
Il s’agira non seulement de satisfaire les envies existantes, mais aussi probablement de faire naître l’envie auprès d’un public le plus important possible parmi les personnes de passage.
 
En tant que représentant d’une structure syndicale dont la finalité est de défendre les droits des salariés, je ne puis cependant rester sans réagir quand le droit humain est gravement bafoué, même en dehors de l’entreprise.
 
Car il est clair, Monsieur l’Ambassadeur, que la taille de cette « opération » de confort sexuel pour vos visiteurs entrainera dans votre pays, mais aussi dans ceux procédant au « recrutement » : proxénétisme, prostitution forcée, prostitution industrielle, ce qui va malheureusement de pair avec rapts, violences, viols collectifs de « dressage », assassinats pour l’exemple, suicides de « libération », …
 
Tout cela, Monsieur l’Ambassadeur, est insupportable, intolérable, inadmissible et j’ai compris que l’Allemagne allait le tolérer.
 
Il n’est pas concevable qu’un pays leader dans l’Union Européenne, tel que l’Allemagne, adhère, par omission, par absence de répression, à une organisation visant à bafouer les droits les plus essentiels des femmes, quelle qu’en soit l’origine géographique.
 
Il n’est pas possible qu’un évènement sportif mondial soit associé, avec la complicité du gouvernement allemand, à l’annihilation d’un des droits les plus élémentaires des femmes : le droit à leur intégrité physique.

C’est pourquoi, Monsieur l’Ambassadeur, je vous demande de transmettre ce courrier au gouvernement de votre pays afin de faire savoir que cette vaste opération de prostitution doit être rendue impossible dans les meilleurs délais par une action gouvernementale appropriée.
 
Pour ma part, j’informe les adhérents de notre syndicat, et les salariés que nous côtoyons dans les entreprises, de l’existence de cette menace sur le droit humain dans votre pays.
 
Je les invite, dans l’éventualité qui me paraît impossible où aucune action ne serait menée, à agir en homme, en femme, en touriste, en consommateur responsable, vis-à-vis de la réalité et des faits qui seront avérés.
 
Veuillez agréer, Monsieur l’Ambassadeur, l’assurance de ma haute considération.
 
 
                                                                                 Pour LIEN-UNSA
                                                                                 Le Secrétaire Général
                                                                                 Bruno GUINOIS



3 février 2006 - LIEN-UNSA enfin reconnu "explicitement" représentatif à Capgemini EST

Une Représentativité pour une « ReprésentActivité » !
 
En 2003, des salariés de Capgemini (Société de Services et d’Ingénierie Informatique) se rassemblaient pour mettre fin à l’immobilisme social mis en place par d’autres organisation dites « représentatives ». Ils créaient LIEN-UNSA avec une idée simple : « Dans un métier où l’individualisme est roi, redonner un sens à l’action syndicale et la défense collective des salariés ».
 
Capgemini est une grande entreprise qui fait partie du CAC 40.
 
Capgemini clame s’être engagée à respecter  les règles de conduite relatives aux droits humains, au droit du travail inscrites dans le « Pacte Mondial des entreprises » lancé par les nations Unies.
 
Capgemini a fortement entravé les activités de nos représentants et a multiplié les coups bas, en se faisant aider activement par la CFE-CGC et plus ou moins passivement par d’autres syndicats.
 
LIEN-UNSA a continué son chemin en faisant « redécouvrir » aux salariés qu’un syndicat pouvait être autre chose que du silence.
 
LIEN-UNSA a démontré à tous que l’on peut représenter sans se compromettre.
 
LIEN-UNSA affirme sa place dans l’entreprise par la nature et le nombre de ses activités auprès des salariés.
 
Ce 3 février 2006, en déclarant LIEN-UNSA représentatif au sein de la société Capgemini EST, le Tribunal de Villeurbanne a ouvert la voie aux espoirs de nombreux salariés des autres sociétés du groupe Capgemini.
 
Pour LIEN-UNSA, la « ReprésentActivité » a été le combat d’hier et sera le combat de demain !

15 novembre et 5 décembre 2005 - Drôles de jugements !

Deux jugements sont rendus contre LIEN-UNSA.

Si nous n'avons pas pour habitude de commenter des décisions de justices, on peut cependant s'étonner parfois de certaines.

Le Tribunal de Courbevoie qui annule le mandat de notre Déléguée Syndicale nous condamne à payer 1000 euros à Capgemini Consulting et 500 euros à la FIECI-CGC au prétexte que nous avons peu d'éléments nouveau dans notre dossier depuis le dernier jugement rendu sur une instance entre LIEN-UNSA et Capgemini Consulting !

Le Hic c'est que nous plaidions pour la première fois contre Capgemini Consulting ... et que nos éléments étaient tous intégralement nouveaux !

Quand on connait un peu la justice on ne peut qu'être étonné (pour ne pas dire plus) par un tel jugement !

Dans la seconde instance concernant la contestation des résultats des élections à Capgemini Consulting, nous n'avons même pas pu plaider !

Nous avons décidé d'aller plus loin en portant ces affaires en cassation !

On remarquera au passage que lorsque l'on est un syndicat qui n'arrive pas à faire adhérer les salariés de l'entreprise, il est plus facile d'attaquer les autres syndicats pour leur voler le fruit de leur travail que de travailler soit même !

27 octobre 2005 - Un CE annulé du seul fait de la présence du Représentant syndical LIEN-UNSA

Le premier CE de Capgemini EST devait se tenir le 27 octobre 2005 à Saint-Priest.

C'était sans compter sur la bêtise de certains élus qui ont décidé de ne pas tenir le CE en la présence du représentant syndical de LIEN-UNSA au CE pourtant régulièrement et légalement nommé !

Vous avez dit exclusion ? Intolérance ?

Oui ! Mais nous ajoutons également , bêtise, magouille, irrespect de la volonté des salariés qui avaient clairement exprimé leurs souhaits !

Bref ! Horrible comme c'est souvent le cas à Capgemini !

15 octobre 2005 - - LIEN-UNSA dépose une requête au Tribunal de Courbevoie ...

... pour contester la régularité des élection à Capgemini CONSULTING.

Si vous avez constaté des irrégularités, n'hésitez pas à venir vers nous pour les dénoncer !

8 septembre 2005 - Renvoi de l'audience prévue le 8 septembre 2005 à Courbevoie

A la demande de Capgemini, l'audience qui devait avoir lieu ce jour au Tribunal de Courbevoie a été renvoyée au 13 octobre 2005.

Cette audience devait permettre au syndicat LIEN-UNSA d'établir clairement sa représentativité sur le périmètre Capgemini CONSULTING !

Encore du temps de gagné pour la direction de Capgemini qui manifeste encore et toujours un comportement déloyal à notre encontre !

2 septembre 2005 - Dépôt des listes LIEN-UNSA pour les élections du 22 septembre 2005 ... suite !

C'est finalement avec une journée de retard, le 1er septembre, que les listes de candidats aux élections ont été mises en ligne sur le web social de l'entreprise.

Effectivement les listes LIEN-UNSA ne figuraient pas dans celles affichées.

Un dernier doute subsistait qui n'a été levé que le 2 septembre par la dernière mise en ligne. Celle des candidats aux élections sur le périmètre Capgemini EST innacessible le 1er septembre. Sans doute la direction aura-t-elle pesé le pour et le contre !

Finalement elle a dit non !

Nous n'y sommes pas et nous devrons faire campagne auprès de tous nos collègues pour leur expliquer de ne pas honorer de leur suffrage un premier tour d'élection qui n'est qu'une mascarade !

Abstenez-vous au 1er tour !

26 Août 2005 - Dépôt des listes LIEN-UNSA pour les élections du 22 septembre 2005

Nous nous sommes rendu le 26 février 2005 dans le bureau de notre DRH afin de lui remettre nos listes de candidats pour les élections du 22 septembre 2005.

La DRH représentée par M. Jean-Michel ESTRADE a refusé de recevoir nos listes en faisant le commentaire que notre liste sur Capgemini EST serait peut-être autorisée !


17 juillet 2005 - Assignation devant le Tribunal de Grande Instance de LYON

Quand on est grand, fort, puissant, mais de mauvais état d'esprit, il n'y a rien de plus désagéable que de se voir donner tort !

Surtout quand cela se produit en audience publique, par l'intermédiaire d'un Président de Tribunal d'Instance qui a apparemment oublié votre statut de puissant !

Le 22 juin 2005, le Tribunal d'Instance nous donnait raison sur la validité des mandats de nos Délégués Syndicaux, Alain COHARD et L* D* sur le Périmètre SUD EST de Capgemini.

Le 17 juillet 2005, Capgemini a de nouveau assigné LIEN-UNSA au Tribunal, mais cette fois-ci de Grande Instance , pour remettre en cause le jugement du 22 juin 2005.

C'est vraiment être "mauvais joueur", "mauvais perdant" et peu respectueux du droit !

Mais, à mieux y regarder, lorsque l'on se retourne pour voir derrière nous les ignominies déjà réalisées, ce n'est qu'une goutte d'eau dans la mare de l'abjection que nous fait subir à tous, le comportement d'une direction, qu'elle fusse "Générale" ou "de Ressources Humaines" !

Car ne nous y trompons pas ! Monsieur Hermelin en ordonnant (dirige-t-il ?) ou en cautionnant de tels comportements vis-à-vis d'une instance sociale comme LIEN-UNSA et des hommes et des femmes qui la composent, sali l'image du groupe et par là-même , sali l'ensemble de ses salariés !

En 2004, Capgemini décidait d'adhérer  au "Pacte Mondial des Entreprises" lancé en 1999 par le Secrétaire Général des Nations Unies, afin de pouvoir déployer plus largement sa politique de "Responsabilité Sociale de l'Entreprise".

On remarquera que le groupe, certainement bien conscient de sa faiblesse en ce domaine, a bien tardé à s'engager dans ce pacte !

Monsieur HERMELIN, tant que LIEN-UNSA sera discriminé, entravé, vous n'aurez pas le droit de briguer une quelconque "étiquette sociale" quelle qu'elle soit dans quelque organisation que ce soit.

Monsieur HERMELIN, adoptez une autre attitude ou démissionez !

10 Août 2005 - Contestation du mandat de DS d'Angélique CHATELAIN par Capgemini CONSULTING

Encore une fois, alors que notre organisation a su mettre en place les conditions certaines d'une représentativité syndicale au sein d'un établissement ... Capgemini attaque cette présence qu'il juge malvenue !

Le 8 septembre 2005, l'audience se tiendra au Tribunal de Courbevoie.

25 juillet 2005 - Désignation d'une Déléguée Syndicale au sein de Capgemini CONSULTING

Le 25 juillet 2005, nous avons informé Monsieur Jean-Claude COCHET, Directeur des Ressources Humaines de Capgemini CONSULTING, de la nomination de Mademoiselle Angélique CHATELAIN comme Déléguée Syndicale au sein de cet établissement.

En espérant que cette nomination permettra la mise en place d'un nouveau climat social.

1 juillet 2005 - Réception de tract "Electoral"

Nous venons tous de recevoir un ensemble de tracts syndicaux pré-électoraux acompagnés d'une note de la DRH de Capgemini.

Vous avez remarqué l'absence d'un tract de LIEN-UNSA dans cet envoi !

En fait, le protocole électoral, dont le calendrier indique qu'il devait être affiché sur le web social dès le 27 avril ne l'a finalement été que début juillet.

Or, c'est dans ce protocole, dont l'affichage sur différents sites a commencé à partir du 15 juin 2005, qu'il était indiqué que le tract de propagande électorale de chaque syndicat devait être envoyé à la DRH avant le 17 juin.

Etant donnée la dissimulation effectuée par la DRH, nous n'avons pas été en mesure de faire parvenir notre tract dans les délais.

Nous avons fait un envoi courant juillet que la DRH a bien entendu refusé, confirmant ainsi sa position d'entrave et de discrimantion habituelle à notre égard !

22 juin 2005 - Victoire en justice pour LIEN-UNSA

La justice a confirmé ce 22 juin, la validité du mandat de deux de nos Délégués Syndicaux.

Le Tribunal d’Instance de Villeurbanne a en effet débouté la FIECI (syndicat CFE-CGC) et Capgemini dans leur requête en annulation des mandats de nos Délégués Syndicaux sur la région Sud-Est.

LIEN-UNSA dispose donc désormais d’une représentativité locale officielle depuis août 2004 et enfin reconnue.

N'hésitez pas, à contacter nos délégués syndicaux Alain COHARD et L* D* pour :
- tout problème relatif à votre vie et à vos conditions de travail au sein de Capgemini,
- si vous souhaitez passez à l'action à nos côtés

21 juin 2005 - Grève à Capgemini, SOGETI, TRANSICIEL

De nombreux collègues ont fait grève le 21 juin afin de continuer à protester contre un accord salaire qui ne répond aux revendications de personne !

Plusieurs raisons ont "empêché" certains collègues de participer au mouvement :
- les reliquats de congès à prendre avant fin juin ...
- les conseils de gentils membres du management qui sont passés parfois bureau par bureau dire aux salariés de ne pas suivre les incantations de vilains syndicalistes,
- les promesses faites sur plusieurs sites de faire une "rallonge" de l'accord national signé par un unique syndicat (Bizarre ! Ceux où la mobilisation a été la plus importante).

Retenez-bien que même à Capgemini la mobilistaion paie ! Les sites où la mobilisation a été importante obtiendront quelque chose ... et vous ?

15 juin 2005 - Les élections dans toute l'UES Capgemini ...

... sont l'affaire de tous !

Tous les collègues de toutes les sociétés du groupe sont encouragés à participer à la vie de l'entreprise en se présentant aux futures élections.

Que les collègues intéressés nous contactent. Les événements récents ont démontré à tous l'importance sur le terrain de la présence de collègues motivés pour défendre le droit du travail dans l'entreprise, pour faire respecter notre travail et parfois simplement pour ... se faire respecter !

N'hésitez pas à nous contacter :  liencap@lien-unsa.org  ou Mobile : 06 22 11 24 27

14 juin 2005 - Proposition aux collègues de Capgemini de signer la pétion contre les supressions de poste ...

... dans les fonctions support.

Cette pétition sera adressée à la direction et aux syndicats signataires afin de demander l'annulation pure et simple de cet accord infame !

9 juin 2005 - Grève dans toute l'UES Capgemini. Nous étions présents ...

... avec à nos côtés, CGT, FO et SUD.

Plus de 535 collègues ont répondu présent ! La direction reste sourde, restons mobilisés et poursuivons l'action !

8 juin 2005 - Elle a eu lieu !

L'audience repoussée maintes fois depuis janvier par nos contradicteurs de la CFE-CGC et Capgemini a enfin eu lieu.

Non sans un petit retard de l'avocat de Capgemini auquel on ne fera pas de procès d'intention, mais avec lequel on constatera que rien ne se fait jamais comme prévu.

Il nous faut maintenant attendre le 22 juin 2005 afin de connaître quel sera le jugement prononcé par Madame le Président du Tribunal d'Instance de Villeurbanne.

26 mai 2005 - LIEN-UNSA appelle à poursuivre le mouvement de grève suite à l'ironie de la direction de Capgemini.

LIEN-UNSA poursuit le mouvement de grève, aux côtés des syndicats -  CGT, FO et SUD !

La CFDT arrête le mouvement, estimant suffisantes les aumones distribuées par la direction du groupe.

Malgré l'absence de ce syndicat dit "majoritaire" à Capgemini, ce sont plus de 500 salariés qui sont entrés ou restés dans le mouvement, estimant ainsi que la direction de Capgemini doit aller plus loin pour apporter une réponse satisfaisante aux revendications exprimées.

12 mai 2005 - LIEN-UNSA appelle à un mouvement de grève pour une ré-évaluation des salaires.

LIEN-UNSA est aux côtés des salariés dans le mouvement de grève, avec un mouvement quasi unitaire des syndicats - CFDT, CGT, FO et le soutien de SUD !

Un ras-le-bol général qui mobilise environ 600 collègues, sur les salaires, certes, mais aussi pour une reconnaissance de leur travail et un respect réel de leur manager.

11 mai 2005 - Vous avez deviné ... oui, c'est reporté à nouveau !

La CFE-CGC a demandé le renvoi de l'audience au motif que l'avocat de Capgemini ne pouvait se rendre au Tribunal pour des raisons de santé. Si nous souhaitons à l'avocat de Capgemini un prompt rétablissement, nous n'en oublions pas pour autant qu'il fait partie d'un cabinet qui ne compte pas qu'un avocat. Un autre avocat du cabinet aurait pu le remplacer. C'est d'autant plus anormal que Capgemini n'est qu'intervenant volontaire et sa présence est facultative.

L'avocat de la CFE-CGC aurait donc pu se déplacer à Villeurbanne plutôt que de demander un renvoi.
Une nouvelle NOUVELLE date d'audience a été fixée par Madame le Président du Tribunal d'Instance de Villeurbanne : ce sera le 8 juin 2005.

16 mars 2005 - Audience à Villeurbanne reportée ! Allez savoir pourquoi ?

Une fois encore la CFE-CGC et la direction de Capgemini ne peuvent libérer leur temps pour se rendre au Tribunal dans l'affaire qu'ILS ont engagée contre LIEN-UNSA ! Si nous comptons bien, c'est la troisième demande de renvoi de cette instance. Cela devient difficilement compréhensible !
Une nouvelle date d'audience a été fixée par Madame le Président du Tribunal d'Instance de Villeurbanne : ce sera le 11 mai 2005.

19 janvier 2005 - Audience à Villeurbanne reportée pour fait de grève !

Une audience devait avoir lieu ce jour au Tribunal d'Instance de Villeurbanne. La grève de nos camarades de la SNCF en a décidé autrement. Les avocats de nos contradicteurs ne pouvant voyager et se rendre sur place, l'audience a été reportée au 9 février 2005.

12 janvier 2005 - Perdu pour qui ?

Nous avons appris ce 12 janvier que nos deux derniers représentants nationaux n'étaient pas en droit de conserver leur mandat.

La Présidente du Tribunal a jugé le syndicat non représentatif au sein de l'UES ! C'est ainsi !

C'est tristement amusant ! Pour être représentatif en France, un syndicat non affilié au cinq "habituels" (CFDT, CGT, FO, CGC, CFTC) doit avoir plus d'adhérents, faire deux fois plus de tracts, défendre dix fois mieux les salariés, en fait, être cent fois meilleur :o((

Bien, nous prenons acte que l'échelle est haute, mais nous ne manquons pas d'énergie et notre intérêt pour la défense des salariés est réel.  Petit à petit ...

21 décembre 2004 - La FIECI CFE-CGC conteste en justice le mandat de nos représentants auprès de la Direction de Capgemini Régions Sud-Est et ...

... comme d'habitude elle sera rejointe par Capgemini au Tribunal d'Instance de Villeurbanne.

Comme d'habitude, on s'interrogera sur les raisons "syndicales" d'une telle attaque de la part de la CGC ?

Comme d'habitude, on remarquera que la Direction de Capgemini n'aurait pu intervenir au Tribunal sans cette généreuse "initiative" de la CFE-CGC.

Comme d'habitude, on pourra s'interroger sur l'indépendance du syndicat CFE-CGC ?

Comme d'habitude ...

Comme d'habitude nous vous tiendrons informés de la suite de la procédure. (Audience au 19 janvier 2005)

8 décembre 2004 - Audience au Tribunal d'Instance de Paris XVII ème

Face à LIEN-UNSA, les avocats de la CFE-CGC et de Capgemini se sont surpassés. Nous y avons appris que nous sommes "déloyaux" et que nous abusons des procédures !
Capgemini réclamme 15 000 Euros à ce titre !

Etonnant, lorsque l'on sait que la dernière désignation, malheureusement annulée, datait de décembre 2003 !
Nommer des représentants est un droit syndical fondamental. Même lorsqu'une désignation a été annulée, le syndicat peut renommer dès lors qu'il est en mesure de prouver les nouveaux éléments qui ont motivé la nouvelle désignation. Il ne peut en aucun cas y avoir abus !

Le jugement sera connu le 12 janvier 2005. Espérons bien commencer l'année.

Novembre 2004 - La CFE-CGC conteste en justice le mandat de notre représentant au Comité Central d'Entreprise
La Direction de Capgemini conteste le mandat de notre Déléguée Syndicale auprès de l'UES.

Nous apprenons ce jour que la fédération FIECI dont dépend le syndicat CGC de Capgemini a déposé une requête en annulation devant le Tribunal d'Instance de Paris XVII ème. Elle conteste la validité du mandat de notre Représentant Syndical au Comité Central d'Entreprise de Capgemini.

Encore une fois, il est regrettable qu'un syndicat en attaque un autre pour des raisons aussi futiles et sans aucune finalité de bienfaits pour les salariés de l'entreprise.

La direction de Capgemini sera également présente le 8 décembre 2004 mais à un autre titre. Alors que LIEN-UNSA, est devenue le 3 ème syndicat de l'entreprise en terme d'adhérents, la direction continue de nous entraver à tous les niveaux et conteste la désignation de notre DS au niveau de l'UES.

12 novembre 2004 - LIEN-UNSA nomme une Déléguée Syndicale pour l'UES Capgemini.

Véronique S. représentera à partir de ce jour notre Syndicat dans les instances de négociation auprès de la direction de l'UES.

10 novembre 2004 - Audience au Tribunal d'Instance de Paris 17ème

Nous étions au Tribunal ce jour pour entendre la requête de Capgemini en omission de statuer.

De quoi s'agit-il ?

C'est une requête faite lorsque le Tribunal oublie de répondre à l'une des demandes qui lui avaient été posées par le demandeur.

En l'occurence dans cette affaire, le Tribunal avaient oublié d'annuler le mandat de deux de nos Délégués Syndicaux. Evidemment, cela n'arrangeait pas Capgemini !

Le Tribunal aura corrigé le jugement pour le 8 décembre 2004. En attendant nos deux délégués conservent leur mandat et sont donc de droit "admissibles" dans les réunions de négociation avec la direction.

Voila qui promet encore quelques entraves !

La bonne nouvelle du jour c'est que l'avocat de Capgemini nous a confié être un lecteur assidu de cette rubrique et en apprécier certaines parties du contenu. Merci beaucoup !

Nous nous permettons donc de le saluer au passage (être adversaires n'empêche pas la courtoisie) et vu les positions de la direction de Capgemini à notre égard, nous lui disons ...
... à très bientôt !

7 octobre 2004 - Réunion du Comité Central d'Entreprise et nouvelle entrave

Une réunion du Comité Central d'Entreprise a eu lieu le 7 octobre 2004 à 10h00.

Notre Représentant Syndical au CCE (Francis BRUM) souhaitait se rendre à cette réunion.

La direction de l'entreprise, en la personne de M. RALE, lui a signifié par courrier une interdiction de se rendre à cette réunion en indiquant que le jugement du 6 octobre 2004 le privait de son mandat.

Il apparaît à la lecture de ce jugement, ainsi que celui des documents de contestation déposés au Tribunal par Capgemini, que Francis BRUM est toujours en possession de son mandat.

Francis BRUM a alors rencontré M. Rale avant la réunion et celui-ci lui a tenu le discours de chantage habituel "La réunion ne pourra avoir lieu en votre présence".

Comprenez que la réunion aurait été annulée si Francis BRUM était resté sur sa première intention.

Etant donné l'importance de cette réunion pour de nombreux salariés, et sachant que M. RALE tiendrait sa promesse, Francis BRUM a préféré renoncer à se rendre en réunion.

Il a alors remis à M. RALE un dossier que nous avions préparé sur le dossier SCHNEIDER avec des salariés de cette entreprise et comportant de nombreuses questions.

M. RALE s'est engagé à citer cette remise de document par LIEN-UNSA lors du CCE et à apporter les réponses qui conviennent aux questions remises.

Nous avons pris nos responsabilités. Nous verrons à la lecture du Procés verbal du CCE si M. RALE sait tenir un engagement.

6 octobre 2004 - Jugement du Tribunal d'Instance de Paris

Mériter ne suffit pas !

Madame Le Président du Tribunal d'Instance de Paris XVII ème a rendu son jugement. Il est défavorable puisqu'elle annule les mandats de nos 5 délégués syndicaux en jugeant que le syndicat LIEN-UNSA n'est pas représentatif au ... 19 décembre 2003 !!!!

Oui vous avez bien lu, 19 décembre 2003 !

Cela s'explique par le fait que le Président du Tribunal juge la situation du syndicat à la date de la dernière nomination qui avait effectivement eu lieu à cette date. Peu importe que depuis nous ayons augmenté le nombre de nos adhérents et continué de travailler pour les salariés de l'Entreprise.

La procédure a beaucoup trainé et la loi a été appliquée, "sur la forme", comme elle devait l'être.
Nous l'acceptons !

Sur le fond, par contre, le jugement fait ressortir des points positifs qui faciliteront, à l'avenir, de nouvelles plaidoiries ...

Car ...

... bien entendu, ajoutés à ce qui est acquis au 19 décembre 2003, de nombreux éléments supplémentaires viennent étayer à ce jour notre représentativité.

Nous renommerons prochainement de nouveaux représentants et, si la direction reste dans sa position de contestation, il lui faudra fournir d'autres arguments pour gagner.

8 septembre 2004 - Audience au Tribunal d'instance de Paris XVII ème.

Messieurs les experts nommés par Monsieur le Président du Tribunal d'instance de Paris XVII ont rendu leur rapport le 19 juillet 2004.

Le 8 septembre LIEN-UNSA et Capgemini comparaissaient devant le Tribunal afin d'apporter leurs observations quant à ce rapport.

Le rapport d'expert étant globalement favorable à LIEN-UNSA, l'avocat de Capgemini s'est évertué à convaincre Madame le Président du Tribunal que les experts étaient mauvais ! Aurait-il plaidé ainsi si les experts lui avaient été favorables ? Etonnante plaidoirie !

LIEN-UNSA a plaidé sa représentativité en fournissant au Tribunal, les documents complémentaires qui avaient été demandés par Messieurs les experts.

Madame le Président du Tribunal d'Instance de Paris XVII rendra son jugement public le 6 octobre 2004 !

Espérons ! Espérons ! Car sincèrement nous méritons un jugement favorable !

7 septembre 2004 - Entraves ... discriminations ... ça continue

La direction de Capgemini est toujours pleine d'idées et de ressources lorsqu'il s'agit de mettre LIEN-UNSA à l'écart !

Ne souhaitant pas renouveler des expériences telle que celle du 7 juillet 2004 (voir ci-dessous), elle a décidé de rencontrer une par une les organisations syndicales.

Si un entretien avec les responsables d'une organisation syndicale unique peuvent effectivement avoir un caractère officieux ; il n'en va pas de même lorsque plusieurs organisations syndicales sont ainsi rencontrées.

En recevant une à une, toutes les organisations syndicales, sauf une, la direction de l'entreprise, crée de fait une situation de discrimination syndicale à l'égard de ... LIEN-UNSA !

Nous alertons nos collègues syndicalistes des autres organisations : "fermer les yeux" sur l'absence de LIEN-UNSA dans le processus de négociation dans l'entreprise constitue une alliance de fait avec la direction du Groupe dans le processus d'entrave à notre égard.

16 juillet 2004 - LIEN-UNSA dépose une plainte pour entrave et discrimination syndicale ...

... auprès de Monsieur le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Paris.

Depuis plus d'un an, l'entreprise Capgemini a multiplié les entraves contre notre syndicat. Malgré les nombreux courriers faits à M. Paul Hermelin, Directeur Général (aucune réponse), la situation a perduré et empiré au fil des mois.

La procédure étant maintenant engagée, nous ne pourrons vous informer qu'à son issue .

En attendant, continuez de nous soutenir afin d'assurer la progression d'un syndicat résolument tourné vers la défense des droits sociaux de chacun dans l'entreprise.

7 juillet 2004 - La direction de Capgemini organise une réunion de tous les syndicats ...

... en oubliant malheureusement d'inviter LIEN-UNSA !

La direction du groupe ne peut inviter plusieurs syndicats dans une réunion officielle, quel qu'en soit le motif, sans inviter la totalité des syndicats représentatifs de l'entreprise !

C'est une discrimination syndicale interdite par la loi, et une entrave à l'encontre du syndicat non invité !

Avertis de cette réunion nous nous y sommes rendus. La DRH a alors décidé purement et simplement de ne pas tenir la réunion !

C'est d'autant plus regrettable que le thème était d'importance puisqu'il tournait autour des conditions sociales du rapprochement entre Capgemini et TRANSICIEL !

Certains ont trouvé un chapeau qu'ils souhaiteraient nous faire porter ! C'est vrai qu'il fait soleil à cette saison, mais nous ne craignons pas la lumière !

L'expérience nous apprend par contre que ceux qui ne respectent pas le droit finiront à l'ombre.

Avec ou sans chapeau !

3 juin 2004 - Annulation des mandats de nos représentants aux CE

Ce 3 juin, nous apprenons que le Tribunal de Courbevoie à annulé les désignations de nos 3 représentants dans les CE IM/OS, Régions et Ile de France (voir 1er avril 2004).

Ne le cachons pas, c'est une déception importante ! Cette annulation reste pour nous incompréhensible car il est évident que le 4eme syndicat en terme d'adhérents dans notre entreprise est au moins autant représentatif que le 5eme (la CFE-CGC qui a plaidé contre nous au Tribunal !) et que le 6ème (la CGT qui a refusé de défendre la sécu à nos côtés !).

Encore une fois, nous devons revenir vers vous pour obtenir votre soutien. Lui seul pourra faire comprendre à la direction de l'entreprise, aux syndicats faisant obstruction et à la justice, que NOUS VOUS REPRESENTONS en défendant vos droits sans complaisance au sein de Capgemini.

1er Avril 2004 - Nomination de RS dans les CE et CHSCT

Nous prenons la décision de renommer des représentants au sein des CE et des CHSCT car de nombreux salariés nous ont encouragé et une sympathique collègue accepte de relayer nos initiatives au sein de l'établissement IM !

  • Lydie THERY nous représentera au CE IM / OS
  • Katell GUERIN nous représentera au CE Régions
  • Véronique S* nous représentera au CE Ile de France.
  • Michèle LEVASSEUR nous représentera au CHSCT Ile de France.
  • Didier ARNAUD reste notre représentant au CHSCT Régions
(* - Les noms maquillés le sont à la demande des salariés)

31 Mars 2004 - Le Tribunal de Paris Batignolles rend son jugement

M. Le Président du Tribunal rend un jugement en deux parties.

  • Sur la forme : il déboute la direction de Cap Gemini Ernst & Young de sa demande d'annulation des mandats de nos Délégués Syndicaux pour vice de forme (On nous constestait le droit d'écrire à CGEY au 11, rue de Tilsitt)
  • Sur le fond : il désigne deux experts qu'il charge de remettre un rapport sur la représentativité de LIEN-UNSA.
    Résultat probablement vers la fin de l'année.
18 Mars 2004 - Le Tribunal de Courbevoie rend son jugement

Déception ! Le Tribunal annule la désignation de nos représentants aux CE de Régions et Ile de France.

Nous pensons inutile de prendre parti publiquement sur une chose jugée.

Nous ne comprenons pas tout aux motifs invoqués mais nous allons continuer de travailler, apprendre et revenir ...

17 Mars 2004 - Plaidoirie au Tribunal de Paris XVIIème

Nous nous retrouvons cette fois-ci face à la direction de CGEY pour la défense de notre représentativité et la défense des désignations de nos Délégués Syndicaux.

Chacun y est allé de ses arguments et il est difficile d'en isoler quelques uns sur ce site.

On remarquera qu'en milieu de plaidoirie de LIEN-UNSA, l'alerte Incendie s'est déclarée et nous avons dû évacuer le Tribunal !

L'avocat de CGEY nous a affirmé que la direction de CGEY n'y était pour rien ! Parfois l'humour est de trop quand on connait le nombre et la nature des différentes et trop nombreuses entraves que nous subissons au quotidien.

Le Tribunal rendra son jugement le 31 Mars.

4 Mars 2004 - Plaidoirie au Tribunal de Courbevoie

LIEN-UNSA se présente au Tribunal d'Instance de Courbevoie face au Syndicat CFE-CGC soutenu par la direction de CGEY.

Les plaidoiries de la CFE-CGC et de la direction de CGEY sont axées sur la soi-disant non représentativité de LIEN-UNSA au sein des établissements !

Pour notre part, nous mettons la justice devant le fait que les contestations déposées ne l'ont pas été dans les délais légaux. Nous mettons en valeur le fait que la CFE-CGC n'a fait cette démarche que pour rendre service à la direction. Il s'agit d'un stratagème !

Résultat le 18 Mars 2004.

25 février 2004 - Nouvelle entrave sur la diffusion de tract exceptionnel !

Comme cela s'était déjà produit en décembre 2003, notre premier tract exceptionnel de Janvier 2004 n'est ni affiché sur le WEB Social, ni diffusé au domicile des salariés !

Quelle peut-être la raison de cette grave obstruction de la direction du groupe ?

Ah ! Esprit de l'Entrave quand tu nous tiens :o((

14 février 2004 - La CFE-CGC attaque LIEN-UNSA en justice sur la nomination de nos RS CE !

Nous disions le 24 octobre :

"Quel syndicat du groupe osera se ridiculiser en contestant notre représentativité ?"

La réponse est aujourd'hui connue ! Nous avons appris par un courrier reçu ce jour que la CFE-CGC a déposé, le 12 janvier 2004, une constestation de la nomination de nos représentants aux CE Ile de France et Régions (nommés le 21 novembre 2003) !

Vous ne serez pas surpris d'apprendre que la direction de CGEY nous a écrit pour nous annoncer que leur avocat soutiendra la CFE-CGC lors de cette audience qui se tiendra le 4 mars 2004 au Tribunal d'Instance de Courbevoie.

Vous ne serez pas surpris non plus d'apprendre que les délais légaux de contestation sont dépassés !!!

En parlant d'une certaine catégorie de personnes, Audiard disait

"Ils osent tout ! C'est même à ça qu'on les reconnait !"

Si vous ne devinez pas, appelez-nous et nous vous dirons laquelle !


24 janvier 2004 - Entrave sur notre communication !

Nos tracts de Novembre et Décembre sont bien parus sur le WEB social de CGEY.

Malheureusement la direction du groupe ne peut s'empêcher de s'enfermer dans la bêtise et l'illégalité ! Nos tracts paraissent avec ... des surcharges, ce qui est absolument interdit par la loi !!!

Par ailleurs, notre tract exceptionnel de décembre 2003 est censuré ! Il n'est pas affiché sur le web social et n'est pas diffusé en version papier au domicile des salariés comme le veut l'accord d'information.

Une illégalité de plus !

23 janvier 2004 - Pétition Nationale contre la loi fillon, le projet SYNTEC

LIEN-UNSA soutient pleinement la démarche initiée à Nantes par les syndicats CGT, CFDT et SUD locaux.

Nous avons proposé aux syndicats CGT, FO et CFDT de CGEY de faire l'unité syndicale autour de cette pétition en la distribuant tous ensemble à CGEY. Vrai fiasco !

C'est finalement avec l'aide de SUD et de la CFDT du Rhône que nous proposons cette pétition à la signature dans notre entreprise ! Dommage !

Comment justifier ces positions auprès des salariés ?

14 Janvier 2004 - Nomination de RS au CHSCT

Les élus de LIEN-UNSA décide d'envoyer un représentant dans les Comités Hygiène  Sécurité et Conditions de Travail pour les établissements Ile de France et Régions de CGEY France.

Véronique S*-A* nous représentera au CHSCT Ile de France.

Didier Arnaud nous représentera au CHSCT Régions.

(* - Les noms maquillés le sont à la demande des salariés)

18 décembre 2003 - Comité Central d'Entreprise Exceptionnel

La direction rentre enfin dans la légalité en invitant notre représentant.
Des propos honteux continuent d'être tenus, nous accusant d'être à l'origine du renvoi tardif du procès qui nous oppose à CGEY (voir les raisons plus bas au 3 décembre).

10 décembre 2003 - La direction partage les situations d'entrave avec les autre syndicats !

Nous apprenons qu'une réunion de négociation a lieu ce jour et nous demandons à l'un de nos représentants de s'y rendre malgré l'entrave que constitue l'absence d'invitation à cette réunion ! Nous découvrons une coalition entre la direction et les syndicats présents qui n'acceptent pas notre présence !

La direction décide d'annuler cette réunion de négociation et la remplace par une réunion d'information à laquelle elle décide d'inviter tous les syndicats sauf LIEN-UNSA (absolument illégal).

Cette situation constitue une entrave importante et une grave discrimination syndicale ! Seule la CFDT laisse entendre qu'elle ne partage pas l'opinion des autres syndicats sur ce qui vient de se passer.

Nous signalons sans délai cette situation auprès de l'inspection du travail afin que la direction de CGEY soit avertie par une autorité officielle du carcatère illégal de cette action.

3 décembre 2003 - Nous demandons un renvoi de l'audience !!!

Notre défenseur ayant perdu un de ses proches, nous écrivons au Président du Tribunal d'Instance et à l'avocat de CGEY afin de demander le renvoi de l'audience.

Le 3 décembre nous envoyons plusieurs représentants de LIEN-UNSA au tribunal afin de nous assurer du renvoi de l'audience à une date la plus proche possible (nos propositions étaient de 8, 10 ou 14 jours de différé).

Nous apprenons avec stupeur que l'avocat de la direction, que nous ne croiserons pas à cette audience, aurait lui proposé des dates plus lointaines malgré un courrier où il nous indiquait son souhait de renvoyer d'un délai le plus court possible !!!

Le Président du Tribunal décide finalement d'un renvoi de l'audience en mars 2004.

Ce dernier nous précise que nous sommes représentatifs de droit jusqu'à la date de la prochaine audience.

27 novembre 2003 - Entrave de CGEY lors de la séance du Comité Central d'Entreprise

Notre représentant au CCE se rend à cette réunion muni de son mandat LIEN-UNSA. La direction refuse de tenir la séance en sa présence. Aucun syndicat ne réagit pour nous apporter son soutien !

Notre représentant quitte la séance après avoir rappelé la loi et expliqué la position de LIEN-UNSA sur le point de l'ordre du jour concernant la Division des Systèmes Bancaires (conditions innaceptables de transfert du personnel de CGEY vers APIS - Crédit Agricole).

Un courrier est envoyé à Paul HERMELIN afin de lui demander des explications sur le comportement et les agissements de la personne à qui il avait donné mandat pour le représenter.

19 Novembre 2003 - Nominations de représentants en Comités d'Etablissements

Les élus de LIEN-UNSA décide d'envoyer un représentant dans les Comités d'Etablissements Ile de France et Régions de CGEY France.

Michèle LEVASSEUR nous représentera au CE Ile de France.

Katell GUERIN nous représentera au CE Régions

14 novembre - La direction de CAP GEMINI ERNST & YOUNG attaque LIEN-UNSA en justice

Nous avons reçu ce jour notification d'une contestation de notre représentativité déposée le 7 novembre au tribunal d'instance.
Résultat des courses le 3 décembre. Nous vous ferons part de la décision du tribunal.

24 octobre 2003 - Nomination de Délégués Syndicaux LIEN-UNSA

Les élus de LIEN-UNSA prennent la décision de nommer des Délégués Syndicaux.
En effet, vu notre représentation au niveau du groupe France, nous estimons être en droit de représenter les salariés de CGEY dans les réunions de négociation avec la direction. Cette présence, qui a tant manqué au moment des négociations du PSE est au moins aussi légitime que celles d'autres Organisations Syndicales ayant moins d'élus que LIEN-UNSA.

Quel syndicat du groupe osera se ridiculiser en contestant notre représentativité ?

La direction nous contestera-t-elle pour empêcher la présence d'élus non complaisant à la table des négociations ?

Nous le sauront d'ici quelques semaines !

Fin septembre 2003 - Application du PSE aux salariés

Dès le début, des irrégularités sont constatées par les syndicats les plus vigilants (dont LIEN-UNSA, très présent sur le terrain) : Qualifications des licenciés non conformes aux critères énnoncés dans le plan, supports licenciés malgré le volontariat …

L'antenne emploi et le cabinet chargé de l'aide au reclassement apportent finalement peu de moyens réels et efficaces aux salariés pour les aider dans leur recherche d'emploi.

Les élus de LIEN-UNSA battent le rappel pour veiller à l’application stricte du plan et éviter les dérives.

4 au 9 septembre 2003 - l'expert nommé par le CCE rend son rapport.

L’expert missionné remet son rapport au CCE en expliquant que le PSE est sans fondement économique. Malheureusement, on ne trouve que peu de trace dans ce rapport des éléments qui auraient pu mettre CGEY en difficulté devant un tribunal.

Le CCE, puis les CE IdF et IM émettent unanimement des avis défavorables sur ce PSE injustifié. ( Le contraire eut été étonnant !)
 
Parallèlement, la direction affirme avoir bouclé les départs des supports et Helpdesk avec les seuls volontaires.

Considérant ces informations et les avancées (étaient-elles si importantes ?) obtenues dans la négociation, la CGT quitte l'inter-syndicale initiale et se joint à la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC pour signer les mesures d’accompagnement du PSE le 9 septembre. Ceux-là même qui votaient contre le PSE en CCE et en CE, donnent leur aval à un accord dont de nombreuses mesures sont discriminatoires et se révèleront vite être les éléments d'un contrat de dupes.
Parmi les organisations syndicales présentes aux négociations avec la direction, seule la CGT-FO reste fidèle à ses convictions et refuse de signer. LIEN-UNSA s’associe à ce rejet.
 
Une seconde A.G. est organisée le 18 septembre à l’appel de LIEN-UNSA, SUD et la CGT-FO. Les salariés semblent baisser les bras ...

3 septembre 2003 - Assemblée Générale des salariés à Coeur Défense

Une cinquantaine de participants (cela peut sembler faible, mais cette mobilisation est remarquable dans une société comme CGEY) viennent donner leur sentiment et poser des questions sur les modalités concrètes du PSE. Les salariés semblent las de la politique et des procédures de gestion du groupe. De nombreux collègues, usés, voient un effet d'aubaine dans les conditions de départ qui sont proposés. Si nous comprenons leur motivation, nous ne pouvons syndicalement accepter un comportement individualiste qui mettra à terme tout CGEY en difficulté.

juillet à septembre 2003 - CE Régions - L'affaire du Réglement Intérieur

De juillet à septembre (en fait depuis février), la direction et les élus CFDT du CE de Régions nous ont encore entraîné dans une drôle d'histoire. Nous précisions que nos propos peuvent être vérifiés en allant consulter les PV du CE Régions sur le web social :


  • Février/mars : refus de nos propositions de validation du Procès-Verbal V du CE précédent en séance. Un élu CFDT prétexte qu'un réglement Intérieur (RI) existe et définit d'autres modalités de validation. Ce RI est selon lui, le seul existant et est applicable. Les déclarations de cet élu ne sont contestées ni par les autres élus CFDT, ni par la direction.
  • avril : la direction ne retrouve pas sa version du RI (étonnant). Un élu CFDT prête son original afin que la direction en fasse des copies à remettre aux élus le mois prochain.
  • Mai/juin : malgré nos relances, rien ne se passe ! La direction a manifestement perdu la photocopieuse.
  • juillet : une copie du Réglement Intérieur est enfin remise à tous les élus CE présents. Nous découvrons que contrairement à ce qui avait été affirmé à plusieurs reprises par un élu CFDT, la procédure de validation du Procès-Verbal est bien celle que nous préconisions !
    Nous découvrons aussi que de nombreuses règles relatives à la nomination des élus au bureau du CE et dans les commissions n'ont pas été respectées en janvier 2003 !
  • Août 2003 : nous demandons au président du CE de mettre à l'ordre du jour du CE de ce mois, un point de Validation du PV de la réunion de juillet. Nous demandons également l'application du Réglement Intérieur et un nouveau vote pour la nomination des élus dans les commissions.
    Retournement étonnant : les élus CFDT affirment que le Réglement Intérieur n'est pas applicable, contrairement à ce qu'ils laissaient entendre depuis le début de la mandature. Le secrétaire (élu CFDT) et le Président du CE refusent de traiter les points que nous demandons.
  • Septembre 2003 : avant cette réunion du CE a lieu une séance de travail pour élaborer un nouveau Réglement Intérieur. Lors de cette séance, le secrétaire du CE fait état d'un PV de CE de novembre 1995 où figure la dénonciation du Réglement Intérieur par la direction.
    En CE, LIEN-UNSA fait une déclaration pour indiquer que le contenu du PV du CE de novembre 1995 met fin aux demandes des élus CE de LIEN-UNSA. Ceux-ci déplorent cependant les errements inexplicables et inexcusables des élus CFDT dans cette affaire. Il est en effet, incompréhensible que des élus puissent soutenir une thèse, puis son contraire, quelques mois plus tard, sans formuler aucune excuse, ni admettre leur erreur.
17 juillet 2003 - Appel de LIEN-UNSA et SUD aux organisations syndicales de CGEY

Cet appel - dont le texte suit - intitulé "supplique pour un oecuménisme syndical" permettra la création d'une inter-syndicale réunissant CGT, FO, LIEN-UNSA et SUD. Nous nous présenterons ensemble devant les salariés lors de l'assemblée générale du 3 septembre 2003. Le 19 août, un deuxième appel restera encore malheureusement sans réponse de la part des syndicats CFDT, CFTC et CGC. Pourquoi ?

Chers collègues
 
Depuis deux ans, les effectifs de l’Etablissement Ile-de-France sont passés de 5.500 à 3500 personnes. Depuis deux ans, il n’y a pas eu la moindre assemblée du Personnel tenue à l’initiative des syndicats de l’entreprise
 
Aujourd’hui, pendant l’été 2003, nous entrons dans une phase où les licenciements collectifs pour raisons économiques prennent une forme plus ouverte.
La question se pose donc de savoir où va notre Entreprise et où ,nous, nous voulons aller ?
 
Nous ne prétendons pas, avoir la solution, mais nous savons que les idées proviennent de la discussion, de la confrontation des idées sur la base la plus large impliquant le plus grand nombre de salariés. A cette fin, il nous semble nécessaire de réunir les salariés en assemblées générales.
 
Il nous apparaît, ayant en tête la mobilisation réalisée à l’occasion de la mise en place des lois Aubry,  que seule une démarche solidaire, largement unitaire et intersyndicale peut faire fondre la glace de la peur et de l’isolement, et faire naître le choc nécessaire au réveil de nos collègues.
A chaque organisation de prendre position explicitement ou non. Les salariés seront nos seuls juges !!!
 
A cette fin, nous vous proposons de participer à une réunion intersyndicale qui se tiendra le  29 juillet, à 14 heures, dans la salle des commissions du C.E. à ELD  Nous vous proposons d’inviter les salariés à participer à une assemblée générale qui se tiendrait alors dans la première semaine du mois d’août à Cœur Défense. Nous pensons à un ordre du jour visant à demander à M . Hermelin de venir discuter des perspectives avec les salariés.
 
Cordialement
 
Arlette Bonnerat
Lien Unsa,
 
Jean-Pierre Richard
Sud

Juillet 2003 – Négociation des mesures d’accompagnement du PSE

Aucun syndicat ne conteste officiellement la justification économique des licenciements auprès de la direction. Deux syndicats demandent par contre une négociation afin d'améliorer les conditions de départ des salariés. LIEN-UNSA non convié à ces réunions déplore le non sens de ces négociations sur des licenciements économiques injustifiés.
Bien qu’écarté des négociations, devant la pauvreté des propositions de la DRH, LIEN-UNSA fait parvenir une série de propositions à la direction. Nous insistons en particulier sur la nécessité de reconsidérer certains critères afin de rééquilibrer l'aspect "social" par rapport à l'aspect dit "professionnels" qui s’avère relever plus de la « note de gueule » que d’un jugement impartial.

13 juin 2003 - Prise de connaissance des "détails du PSE".

En Ile de France, CGEY serait devenu une équipe disposant de plus de barreurs que de rameurs. Côté conseil, il faudrait donc se débarrasser de 17 directeurs associés, 41 Principals, 78 Managing, et 49 Supports.
Côté Outsourcing, ce sont 52 Helpdesk et 15 Supports qui devront quitter la société.

12 Juin 2003 - La direction annonce un Plan de Sauvegarde de l'Emploi (PSE) concernant les établissements IM et Ile de France.

Après avoir bloqué l'évolution des salaires, après avoir procédé aux 9 licenciements mensuels avec une régularité de métronome, la direction française du groupe change de braquet. C'est 287 salariés qui devront quitter l'entreprise dans les mois à venir.
Pour les licenciements aussi, la direction passe de l'artisanat à l'industrialisation !

La première étape était la présentation du plan aux membres du CCE le 12 juin. Nous n'avons malheureusement pas de représentation au CCE et espérons que les élus de cette assemblée nous communiqueront rapidement la synthèse des débats.

Il filtre cependant que tous les syndicats présents ne mettent pas la même énergie à combattre les projets de la direction !

LIEN apporte son soutien à l'initiative des élus consistant à obtenir des réponses écrites de la direction à plus de 300 questions concernant l'application du PSE

En second lieu les deux CE touchés par les suppressions d'emplois (IdF et IM) seront consultés.

11 juin 2003 - Nous avertissons la direction de CGEY de la création d'un syndicat Autonome regroupant les élus de LIEN.

Les élus de LIEN confrontés à l'intolérance syndicale déjà relatée vis-à-vis de leur liste d'indépendants ont dû prendre une décision importante pour pouvoir continuer l'exercice de leurs mandats dans de bonnes conditions.
Il y a quelques semaines, une procédure de création d'un nouveau syndicat autonome et indépendant des confédérations syndicales a été lancée.
Aujourd'hui l'actualité sociale, nous impose l'officialisation de l'aboutissement de cette procédure. LIEN aura dorénavant une existence légale et s'impliquera autant qu'il nous sera possible dans la défense de nos collègues salariés devant les moments difficiles qui s'annoncent.
Afin d'être plus forts face à la loi et à la direction, LIEN a adhéré à L'Union Nationale des Syndicats Autonomes.

Avril 2003 - Création du Syndicat LIEN-UNSA

Après accord de l'Assemblée Générale fin mars 2003, où il a été décidé, à l'unanimité des adhérents présents de créer un syndicat ; le Secrétaire Général de LIEN-UNSA dépose les statuts légaux le 1er avril 2003 à la mairie de LYON.

LIEN existe de par la loi !

Mars 2003 - Premières vraies réunion des CE. Selon l'établissement, la réaction des élus est plus ou moins ouverte vis-à-vis des élus de LIEN.

A Régions, sectarisme et parfois même violence verbale sont présents. Nos élus et nos remarques se heurtent à des murs d'intolérance !

De Mars à mai 2003
- Nous contestons le filtrage effectué dans les compte-rendu par le secrétaire du Comité d'Etablissement. Il est anormal que des propos violents ou insultants de certains élus n'y figurent pas !
Comment pouvez-vous connaître le vrai visage de vos représentants avec des propos maquillés ?

- Nous nous interrogeons sur la validité d'un réglement intérieur du CE datant parait-il de 1994. Il n'a été remis à aucun élu depuis le début de la mandature, malgré nos demandes insistantes. Nous attendons sa communication avant de statuer sur sa validité définitive.
Une organisation syndicale se retranche derrière un article de ce réglement inconnu pour interdire toute validation de compte-rendu en séance plénière.

A l'heure actuelle, quelques semaines après la séance, chaque élu lit la proposition de Procés-Verbal et communique ses demandes de rectifications au secrétaire. Quelques jours plus tard, le document définitif est envoyé à la direction pour publication sans que chacun ait pu vérifier la bonne prise en compte des modifications demandées.

Cela fait que concrètement, mis à part le secrétaire, personne n'a approuvé le document définitif.

Or, nous savons par la jurisprudence que le procès verbal perd de sa valeur probante s'il n'a pas été approuvé officielement et formellement par tous les élus.

Qui peut nous dire aujourd'hui, dans un contexte social difficile, que nous ne devrons pas attaquer la direction de CGEY sur des engagements non tenus et figurants dans un procés verbal de CE ?

LIEN demande que le procés verbal du CE soit rédigé, rectifié dans le mois qui suit la tenue d'une réunion afin d'être validé en séance lors de la réunion suivante (cela ne prend que quelques secondes si un travail préparatoire efficace est effectué).
Etre "procédurier",
(ce dont on nous accuse) c'est s'assurer d'avoir au bon moment, les bons arguments pour défendre les salariés !

Ne pas approuver dans les formes le procés verbal, c'est accepter que les réunions du CE se tiennent sans valeur juridique !

Fin Février 2003 - Election au CHSCT - Commission Hygiène Sécurité et Conditions de Travail

LIEN fait une proposition de solidarité à tous les syndicats.

Au lieu de nommer 9 élus, élargissons d'un commun accord le comité à 11 élus.

Cela permettra de mettre en place une représentation diversifiée, en permettant à toutes les listes et tous les syndicats d'avoir une représentation au sein de cette commission oeuvrant pour tous.

Par exemple, la mise en place d'une telle configuration à Régions aurait permis à la CGT et à la CFE-CGC d'avoir un représentant, sans remettre en cause le nombre d'élus des autres listes !

Cette proposition, à notre grand étonnement, n'a pas eu l'accueil escompté.

L'explication est-elle là : "Faire de la place aux autres, c'est déjà lacher un peu de son pouvoir ?"

Encore une fois, Ile de France aura un comportement moins égoiste. Grace à LIEN et un autre syndicat, un représentant d'une nouvelle organisation syndicale obtient un mandat en CHSCT.

A Régions, LIEN était en mesure de faire élire 4 membres, mais a construit sa liste de façon à permettre l'élection d'un représentant d'une organisation syndicale qui aurait normalement été écartée. Au final, nous n'avons donc eu que 3 élus.

Début Février 2003 - Elections des commissions au sein des différents Comité d'Etablissement.

A Régions et Ile de France, les élus de LIEN sont en bonne position grace à vos suffrages et comptent faire des propositions nouvelles au sein de chaque commission.

Tous ces espoirs tournent court.

A Régions, un front syndical commun est constitué afin d'empêcher l'accès aux commissions à tous les élus de LIEN. Il suffit d'un élu CFTC et d'un élu CGT-FO pour apporter une majorité à une CFDT qui reconduit l'équipe sortante malgré de nombreux doutes quant à la qualité de l'animation des débats en CE et la gestion des fonds consacrés aux activités sociales.

A Ile de France, des élus plus tolérants (ou plus malins) laissent une petite place à l'une de nos élues dans la commission ... solidarité ! S'il y a un sujet ou la confrontation musclée des idées doit faire place à la coopération et à l'humanisme, c'est bien celui là !

Bravo à ces élus du CE Ile de France qui ont laissé une étincelle d'intelligence et de démocratie dans nos instances. Mais il faudra aller encore plus loin pour respecter les choix des salariés "sortis des urnes".

30 janvier 2003 - Second Tour des élections des représentants du personnel.

Un fort taux d'abstention que chacun ne peut bien entendu que regretter dans le cadre du second tour.
Dans ce contexte, des écarts de voix faibles font ou défont des majorités !

LIEN ne s'en sort pas si mal en obtenant :
- 2 postes de titulaires (sur 11) à Ile de France. (majorité CFTC et CFDT)
- 4 postes de titulaires (sur 11) à Régions.

Nous obtenons une représentation à SOGETI (1 délégué du personnel).

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